WW - Quand le bercail est en région

WW - Quand le bercail est en région

octobre 17, 2016

 

 

 

Quand le bercail est en région


Réflexions d’une Saguenéenne exilée.


Quitter sa région natale pour aller étudier/travailler/vivre dans la grande ville, ça a quelque chose de doux-amer. À travers l’excitation de la nouveauté urbaine et la nostalgie du temps pré-expatriation se vit toute une gamme d’émotions, souvent toutes en même temps.


Il y a d’abord les gens qu’on laisse derrière nous et qu’on voit de moins en moins. Faute de temps, faute de moyens, faute d’envie de faire des bagages et de se taper dix heures de route en trois jours. On pense à eux quand même et on group chat nos vies à distance. On Facetime aussi, parfois. On se partage des nouvelles anodines et importantes en suggérant des plans qui se réaliseront ou non à notre prochaine visite. L’important c’est que dans l’instant on y croit vraiment et on se sent plus près.

 


Évidemment ça met de la pression quand on « descend » ou « monte », selon la situation géographique de la région en question. (Fun fact : la notion de monter/descendre peut signifier deux directions contraires selon qu’on se base sur le déplacement nord/sud ou la direction en amont/en aval d’un cours d’eau comme le fleuve Saint-Laurent. Fin de la parenthèse.) Sachant qu’on n’a qu’une poignée de journées devant soi et que ça ne se reproduira pas avant un bon moment, on veut voir tout le monde et faire toutes les activités. Ce qui aurait pu être un petit séjour tranquille chez les parents devient un marathon effréné de « tu reviens quand? on est vraiment dûs pour se voir! ». C’est divertissant, certes, mais ça ne recharge pas nos batteries.


Outre les humains, les lieux peuvent nous manquer aussi. La maison où on a grandi, ça va de soi, mais aussi les routes qu’on connaît par coeur, le café du coin et ses jeux de société (sans oublier sa spécialité gourmande : les montagnes de crème fouettée), même le centre d’achats dont on fait rapidement le tour mais dans lequel on se se perd jamais. Les natifs de régions plus périphériques se sentiront particulièrement appelés par les grands espaces et le besoin d’air frais. C’est bien beau, l’urbanisme métropolitain, mais il vient un temps où nos contacts avec la faune et la flore se doivent d’être un peu plus pittoresques qu’une forêt de nids-de-poule.


Ça fait aussi du bien de se retrouver dans un endroit où on peut parler librement, sans craindre de détonner avec notre accent ou nos régionalismes. Bien sûûûr, on sera toujours convaincu que ce sont les gens de la ville qui ont la mauvaise prononciation – c’est pas grave, on les laisse se complaire dans leurs versions de « clôture », « baleine » et compagnie parce que de toute façon ça sert à rien de se chicaner pour un accent circonflexe. Assumons chacun nos dialectes territoriaux et aimons-nous les uns les autres autour d’une bonne tourtière (à condition de la différencier d’un pâté à la viande).


Sur ce, je m’en vais réserver mon lift Amigo.


Julie Levasseur

 




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