Publié le par Andréanne Marquis

 

Se mettre à l'horaire

 

Une Womance, ça passe son temps à fixer des rendez-vous par-ci par-là. Déplacer celui-ci. Combiner ceux-là. Annuler l'autre! Notre agenda est rempli et optimisé au quart de tour. En gros, il comprend pratiquement tous les aspects de notre vie, mais il y manque un élément essentiel : soi! Une case MOI, un minimum de trois fois par semaine. 

Et là, je m’adresse autant à celles très assidues que celles qui ont plus de difficulté avec cet objectif : dans une journée chargée, la plupart du temps, qu'est-ce qui est plus facilement déplaçable que d’autre chose dans notre to-do list? Ben oui, dans ces moments-là, on se permet de balayer du revers de la main l’entraînement en se disant qu’il ne faut pas exagérer, qu’il faut se reposer, qu’on a pas d’énergie pour ça aujourd’hui... Come on girls! La phrase « Je suis allée m’entraîner aujourd’hui et je suis tellement déçue, j’aurais pas dû! » n’a jamais été prononcée pour la simple et bonne raison qu’on est toujours fières de nous après un entraînement. Même dans les pires moments, ça peut juste nous faire du bien. On le fait souvent sans mauvaise intention, pensant justement qu’on prend soin de soi quand, au fond, aller s’activer un petit peu est le meilleur cadeau qu'on peut s'offrir dans une journée de fou. C’est un temps pour décrocher, pour se dépasser, se retrouver, recentrer nos priorités, diminuer les tensions et en ressortir beaucoup plus allumée qu'on l'était avant l'entraînement. 

Il est normal de vivre des semaines où l’assiduité est plus difficile, on est tous humain et parfois il y a des imprévus à gérer. Comme mon coach Claude m’a déjà dit : « L'entraînement, c'est comme la bourse, il y a toujours des fluctuations pour plein de causes : blessures, travail, école, famille, amis… mais au final on finit toujours par progresser. » 

Cette phrase-là m’aide souvent à rationnaliser. C’est une simple question de priorités et d’apprendre à ne pas s’asseoir sur des excuses faciles. Il y a les vraies excuses et les fausses. Personne ne peut se permettre de vous dire lesquelles sont bonnes et lesquelles sont fausses. Tâchez seulement de ne pas vous mentir à vous-même. 

 

Pour s’assurer une bonne assiduité d’entraînement, et ce, même lors des semaines bien remplies, il y a quelques petits conseils que vous pouvez mettre en place. 

Rendez-vous : MOI

Faites-vous des cases précises à l’entraînement dans votre agenda. Priorité : INDISPENSABLE. Si vous avez des rendez-vous pour tout autre aspect, vous en avez désormais aussi pour vous. 

 

Déplacer au lieu de supprimer

Priorisez le déplacement d’une période d’entraînement au lieu de l’annuler complètement. Se donner l’éventualité qu’on va le reprendre à quelque part dans notre semaine n’est jamais prometteur. Par contre, s’il est réassigné à un moment précis dans votre semaine, il sera plus facile pour vous de le reprendre pour vrai.  

 

S’adapter à la réalité

Prenez votre réalité en considération. Si vous êtes dans le jus au travail, peut-être qu’un entraînement de 30 minutes au lieu de 90 minutes pourrait être envisageable. 

 

Prioriser vos coups de cœur 

Optez pour votre entraînement chouchou quand vous n’avez pas de temps; c’est toujours plus motivant.

 

Garder une constance

Évitez les gros écarts entre votre fréquence d’entraînement hebdomadaire. Par exemple, si une semaine vous faites 2 h d’activité et la suivante vous en faites 8 h, le contraste est prononcé. Vous êtes mieux de prioriser un temps réaliste considérant votre rythme de vie et de garder ce nombre d’heures le plus constant possible.

 

Alors voilà, bon entraînement les Womances!

 

Carolann 

 

 

Crédits photos : Instagram Nike Women